dansant comme si elle était le souffle éternel du chant des sirènes.
Sus ojos eran el delirio de los dioses
Contemplo las olas del mar siendo espuma entre su silueta de nínfula
bailando como si fuera la brisa sempiterna del canto de la sirena
dansant comme si elle était le souffle éternel du chant des sirènes. Sus ojos eran el delirio de los dioses Contemplo las olas del mar sien...
En las grietas de tu corazón
habita el olvido de tu esencia
La amalgama de las heridas
inscritas en el pliego humedecido del presente
Obsérvate desde el espejo
y limpia el vaho de tu mirada
hasta que puedas asomarte de nuevo
a la ventana
desde donde trazar
sobre el horizonte
tus sueños
À minuit de l'équinoxe d'automne, l'artiste plasticienne Charlotte de la Rose a été arrêtée, elle est accusée de quatre meurtres et d'une tentative d'homicide. Parmi ses victimes figurent un dramaturge et un poète, un funambule de la faim, un naufragé sans île et un prestidigitateur du temps.
Son modus operandi avait consisté à fréquenter sous les nuits de pleine lune les antres les plus inconnus de Paris; entre les clairs-obscurs et ses crevasses, elle connaissait ses victimes: les uns au bord de l'abîme et les autres battu sur le balancement du trapèze. Charlotte les invitait à un verre d'absinthe et à travers des rires et des grimaces désespérées faisait glisser de ses yeux quelques gouttes de cyanure. Alors que ses victimes agonisaient sous ses rêves, elle s'éloignait accompagnée de ses blessures. Seulement le poète avait survécu parce qu'il était resté immunisé après avoir bu directement de sa bouche.
La police avait commencé à soupçonner une belle femme endeuillée qui se présentait à toutes les cérémonies liturgiques des victimes, en répartissant des roses noires et des poèmes désespérés, et ne faisait que pleurer au sein d'une seule larme gelée sur sa joue. Tandis que la police procédait à son arrestation dans son appartement situé à Montmartre, elle semblait sourire libérée finalement de sa tristesse. Quelques voisins auraient déclaré aux médias présents qu'elle semblait une fée de la mort sous la lune et le scintillement des sirènes
El tiempo en la piel
un reloj de arena tatuado en el corazón
contra el muro de la locura
buscando la grieta por donde inhalar el presente
arañar el telón donde se oculta el miedo a Ser
La penúltima noticia del náufrago que nunca escribió el mensaje
Crono riéndose como un dios ausente del porvenir.
je danse
quand ses yeux pétillent comme des ailes de papillon,
et mon cœur se laisse envelopper par la chaleur de son feu,
sans me soucier
d'être réduit en cendres.
El acertijo empozoñado del demente que golpea su cabeza contra la grieta de su voluntad.
La musa haciendo desequilibrios para no perderse en el laberinto de la rosa
Las mariposas forman una aureola de libertad sobre su cabeza
Y la obligan a soñar por encima de sus posibilidades
Las alas fucsias
y la sonrisa de purpurina
El paso firme sobre las brasas
un infierno por dentro
y una hoguera en el corazón donde purificar todos sus fantasmas
Des papillons forment un halo de liberté au-dessus de sa tête
Ramas que crecen tratando de acariciar el cielo
Habitando la brisa de las alas del pájaro
La libertad inconsciente
Sin aspiraciones ni anhelos
La fragancia del despertar de la rosa en su amanecer
El instante efímero y sempiterno del presente pasajero