MENDOZA MALDITA POESÍA
De oficio poeta
Entrada destacada
Resistir al abismo
El silencio se construye con palabras no habitadas Con procesos metafísicos en los preámbulos de la soledad La alquimia de sus lágrimas en ...
lunes, 30 de marzo de 2026
Resistir al abismo
viernes, 27 de marzo de 2026
La rutina del anochecer
miércoles, 25 de marzo de 2026
Eclipse total
Le centre de l’existence dans son nombril
Les toiles d’araignée sous son lit
Et la plus belle obscurité dans ses yeux
en la alambrada tatuada entre sus cicatrices
Su rostro se desdibuja sobre el filo del escaparate
donde un maniquí se hunde bajo miradas movedizas
El cruel asfalto
El desdén del público
Y los latidos enlatados del corazón
Ya nadie ríe bajo el crepúsculo
El eclipse es total bajo su vestido
Lame el vidrio con la esperanza de despertar su gusto por la soledad
El grito profundo en su vientre
El centro de la existencia en su ombligo
Las telarañas bajo su cama
Y la más hermosa oscuridad en sus ojos
viernes, 20 de marzo de 2026
Preámbulo del devenir
Rêver comme seul refuge pour échapper à la caverne
La mirada atronadora
y las avispas en el corazón desterrado
bajo el espacio temporal de la desmemoria
del horizonte tatuado a la altura de
su VIENTRE
El absurdo del verso contaminado por la realidad que repta
Soñar como único refugio
oculta en los claroscuros de las persianas
La verdad
de sus ojos
viernes, 13 de marzo de 2026
domingo, 8 de marzo de 2026
El olvido de tu esencia
En las grietas de tu corazón
habita el olvido de tu esencia
La amalgama de las heridas
inscritas en el pliego humedecido del presente
Obsérvate desde el espejo
y limpia el vaho de tu mirada
hasta que puedas asomarte de nuevo
a la ventana
desde donde trazar
sobre el horizonte
tus sueños
domingo, 1 de marzo de 2026
Camille Claudel
Des serpents entrelacés comme caresses
Elles rampent par les clair-obscurs
L'amour s'abrite dans une chrysalide
Jusqu'à ce que la vie brûle
Et de ses cendres apparaissent des papillons noirs
Un visage sans mémoire se brise
Pour imiter le sacrifice de la pluie
Devant les portes de l'enfer
La prophétie a besoin de l'esthétique de l'esprit battu
De l'absence primitive
Et de sa solitude fragmentée sous le crépuscule
Elle simule être une crevasse
Dont la texture contre le mur perturbe
La loi des rêves aliénés
Le maître casse le miroir
Et tu te brises dans un deuil interminable
Détruire l'œuvre pour effacer son essence
La solitude qui presse ma poitrine
Comme si à l'intérieur du marbre
Ils auraient inhumé les mains
Palpitant mes doigts sous l'impuissance de l'exil
Les traits de l'amoureux définissent
Le risque de son corps
La cicatrice naît de l'absence de stigmates
Implorante, elle doit ressusciter la rage
La solitude terrible de la première larme
L'automne dans le miroir perfide
La fatalité de Clotho
Déambule sur l'écho de Montdevergues
Là où les voix conspirent et
La faim te griffe sur la scène des fous
Sa volonté est infertile contre l'ombre
Ainsi que la passion est ineffable sans douleur
Une dramaturgie de regards de bronze
Où l'ingénuité du clair de lune se reflète
Sur le visage de la Petite Châtelaine
La valse
Danser sous ses draps pour immoler l'amour
Dans une chorégraphie onirique
Créer est mourir dans un orgasme pour
Ressusciter déshabille dans le miroir
La malléabilité de l'obscurité
Qui cherche à apaiser la nuit
Anatomie pierreuse dans un labyrinthe
Où tu aimerais être la brise de Villeneuve
Les Causeuses murmurent sur
la folie de l'esprit mutilé
L'impuissance d'être condamnée au purgatoire
L'apesanteur sur ton lit
En connivence avec l'inertie de la grimace de la Gorgone
La folie est le chemin tortueux de l'artiste qui transgresse la réalité
Pour pressentir la géométrie du précipice
La structure du subconscient préserve l'oxyde des larves
Qui font irruption sous tes ténèbres
La Vague
Une résurrection puissante
Qui subit le désespoir suffisant
Pour déborder la propre volonté
La mer a toujours habité dans le naufrage de tes yeux
Le regard diaphane de Camille Claudel contient le rêve de l'oiseau
sábado, 28 de febrero de 2026
De nácar y corales
jueves, 26 de febrero de 2026
Charlotte de la Rose
À minuit de l'équinoxe d'automne, l'artiste plasticienne Charlotte de la Rose a été arrêtée, elle est accusée de quatre meurtres et d'une tentative d'homicide. Parmi ses victimes figurent un dramaturge et un poète, un funambule de la faim, un naufragé sans île et un prestidigitateur du temps.
Son modus operandi avait consisté à fréquenter sous les nuits de pleine lune les antres les plus inconnus de Paris; entre les clairs-obscurs et ses crevasses, elle connaissait ses victimes: les uns au bord de l'abîme et les autres battu sur le balancement du trapèze. Charlotte les invitait à un verre d'absinthe et à travers des rires et des grimaces désespérées faisait glisser de ses yeux quelques gouttes de cyanure. Alors que ses victimes agonisaient sous ses rêves, elle s'éloignait accompagnée de ses blessures. Seulement le poète avait survécu parce qu'il était resté immunisé après avoir bu directement de sa bouche.
La police avait commencé à soupçonner une belle femme endeuillée qui se présentait à toutes les cérémonies liturgiques des victimes, en répartissant des roses noires et des poèmes désespérés, et ne faisait que pleurer au sein d'une seule larme gelée sur sa joue. Tandis que la police procédait à son arrestation dans son appartement situé à Montmartre, elle semblait sourire libérée finalement de sa tristesse. Quelques voisins auraient déclaré aux médias présents qu'elle semblait une fée de la mort sous la lune et le scintillement des sirènes
domingo, 15 de febrero de 2026
La penúltima noticia
El tiempo en la piel
un reloj de arena tatuado en el corazón
contra el muro de la locura
buscando la grieta por donde inhalar el presente
arañar el telón donde se oculta el miedo a Ser
La penúltima noticia del náufrago que nunca escribió el mensaje
Crono riéndose como un dios ausente del porvenir.
Un sablier tatoué sur le cœur
Contre le mur de la folie
